Certaines pathologies devraient être priorisées pour l’administration du vaccin anti-Covid-19 – Le Comparateur Assurance

La vaccination se fera suivant le calendrier déjà publié par le gouvernement français. Pour l’heure, elle est destinée aux personnes adultes, âgées de plus de 16 ans. Les enfants souffrant de maladies rares comme le déficit immunitaire primitif (DIP) sont donc exclus. Pourtant, certains d’entre eux peuvent développer une forme grave du Covid-19.

Les seniors et les individus souffrant de pathologies rares sont privilégiés pour recevoir les premières doses de vaccin contre le Covid-19. Et pour cause, ils peuvent développer des formes sévères de la maladie. Les patients atteints de déficits immunitaires primitifs (DIP) en font donc partie. Ces derniers étant inscrits dans la liste des maladies rares qui représentent un facteur de risque.

Adultes et enfants devraient donc être concernés, du moment qu’ils souffrent des DIP. Pour rappel, le vaccin est proposé gratuitement, avec ou sans prise en charge par la mutuelle santé. Mais à l’heure actuelle, les plus jeunes ne peuvent pas en bénéficier.

La décision revient à la Haute Autorité de Santé

Le calendrier de vaccination a été communiqué aux Français en janvier 2021. Elle se fera progressivement. Dans un premier temps, elle concernera toutes les personnes considérées comme fragiles.

Pour les enfants souffrant de DIP, une demande a été envoyée à la Haute Autorité de la Santé. En effet, le programme prévoit de proposer les premières doses aux personnes qui ont 16 ans et plus. Les patients atteints de cette maladie rare devraient pourtant être vaccinées en urgence. Et ce, qu’ils soient des adultes ou des enfants.

Pour eux, les vaccins vivants sont déconseillés. En revanche, il est possible de leur administrer des vaccins non vivants. Ce qui est le cas de ceux développés contre le Covid-19 et utilisés actuellement dans l’Hexagone. Certains pourraient néanmoins les rejeter. Malgré cette non-réponse, les lymphocytes T mobilisés après la vaccination favoriseraient l’immunité cellulaire, de quoi les protéger d’une infection au Covid-19.

Un risque élevé pour les personnes atteintes du syndrome APECED

Les personnes souffrant de DIP ne risquent pas de développer une forme sévère du Covid-19 si elles ne sont pas affectées par une autre maladie et que le virus ne touche pas leurs organes. C’est ce qu’ont démontré des études épidémiologiques réalisées sur le sujet.

Toutefois, chaque personne peut réagir différemment. D’ailleurs, le risque d’avoir une forme grave est élevé chez celles qui sont affectées par la polyendocrinopathie auto-immune de type 1 (APECED). Il s’agit d’une pathologie rare qui apparait dès le plus jeune âge.

Le patient atteint du syndrome APECED présente une insuffisance rénale d’origine auto-immune, une candidose cutanéo-muqueuse et une hypoparathyroïde. Son organisme produit naturellement des autoanticorps qui perturbent l’action des interférons de type 1. Ces derniers agiraient pourtant contre le virus SARS-CoV-2. D’où l’intérêt du vaccin, même pour les plus jeunes.

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